Je dois vous faire une confidence.

En 2019, j’étais fière d’obtenir ma certification de formateur auprès de la Fédération de la Formation Professionnelle. À l’époque, cela représentait déjà une exigence forte : maîtriser son métier, structurer ses pratiques et garantir un haut niveau de qualité.

Quelques années plus tard, j’ai récidivé.

Je viens d’obtenir une nouvelle certification de formateur. Cette fois, avec un partenaire un peu particulier puisqu’il s’agit d’une certification pour former avec l’intelligence artificielle.

Rassurez-vous, je n’ai pas remplacé les échanges humains, l’expérience terrain ni le plaisir des débats en formation par un robot nourri aux algorithmes.

En revanche, j’ai trouvé un allié redoutable pour une mission souvent moins passionnante : la partie administrative imposée par Qualiopi.

Parce qu’entre les preuves, les indicateurs, les documents, les procédures et les tableaux de suivi, un formateur finit parfois par consacrer plus de temps à prouver qu’il forme qu’à… former.

L’IA change la donne.

Moins de temps consacré aux tâches administratives. Plus de temps consacré au fond. Plus de temps pour concevoir, personnaliser, écouter et répondre aux véritables enjeux de mes clients.

Finalement, l’innovation n’est pas toujours là où on l’attend.

Parfois, elle consiste simplement à remettre l’essentiel au centre.

Et je l’avoue volontiers : si quelqu’un souhaite entretenir une relation durable avec mes tableaux de suivi Qualiopi, je lui laisse la place.

Et vous, dans votre métier, quelle tâche aimeriez-vous déléguer pour retrouver du temps utile ?